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Afin de vous proposer une technique manuelle, j'ai complété ma formation de phytothérapeute par le drainage lymphatique "Methode Vodder". Il y a quatre ans j'ai choisi une formation de phytothérapeute**à l'IFMV car je souhaitais aborder le bien-être d'une autre façon moins conventionnel et rigide avec une touche de créativité. En laissant place à notre sensibilité, à l'écoute de soi et à notre humanité.

Pratiquant la peinture et le modelage, je connais l'importance de laisser transparaitre ces émotions.

Ces actes thérapeutiques offrent la possibilité de prendre soin de soi avant tout signe de pathologies mais permet également de les accompagner.

Je trouve très important de prendre conscience de son corps, de le respecter et de l'aider dans son fonctionnement.

La variété des plantes et des actes thérapeutiques permettent d'ajuster au plus près de vos besoins en personnalisant le suivi thérapeutique.

Je souhaite vous guider vers un mieux-être et vous laisser l'autonomie d'agir dans le sens qui vous parlera le mieux.

** Institut de Formation Mieux Vivre à Vernier (Suisse), école de naturopathie.

Dossier : Le Cholestérol

Le cholestérol fait partie de la famille des lipides. Il est indispensable à notre organisme : toutes les cellules de notre corps en contiennent et l’utilisent. Il est un constituant important de la bile et sert de squelette de base pour la synthèse d’un grand nombre d’hormones.

La vitamine D, nécessaire à notre constitution osseuse, utilise le cholestérol comme matériau initial(1).

Si toutes les cellules de notre organisme sont capables de fabriquer du cholestérol, elles peuvent également utiliser celui qui est apporté par la circulation sanguine. C’est le foie qui en fabrique la plus grande part (environ 3/4, la quantité restante étant apportée directement par l’alimentation d’origine animale) et c’est à cet organe qu’incombe également son élimination.

« Dans le cadre d’une alimentation équilibrée, trois quart du cholestérol est fabriqué par le foie en fonction des besoins de l’organisme et un quart seulement provient de l’alimentation. Quand l’alimentation en apporte davantage, la production par le foie diminue. Dans le cas contraire, le foie en fabrique davantage. » souligne le Dr Bertrand Guérineau dans « les secrets de la Micronutrition » (page 157)2.

Pour atteindre les différents organes, le cholestérol utilise des transporteurs qui lui permettent de circuler dans le sang :

Les HDL (High Density Lipoproteins) connus sous le nom de “bon cholestérol” récupèrent le cholestérol en excès et le ramènent au foie où il est transformé avant d’être éliminé.

Les LDL (Low Density Lipoproteins) transportent le cholestérol du foie vers toutes les cellules. C’est pourquoi, on l’appelle “mauvais cholestérol”.

Quand les LDL sont en excès ou fonctionnent mal, le taux de LDL cholestérol dans le sang augmente.

Et si ce LDL cholestérol est agressé par les radicaux libres et s’oxyde, il peut devenir dangereux et toxique. 

Quels sont les aliments riches en cholestérol ?

On retrouve du cholestérol principalement dans (3):

- les abats

- le jaune d’œuf

- le foie gras de canard

- les charcuteries (pâté de foie de volaille, andouillette…)

- le beurre

- les viennoiseries (beignet, biscuits secs, quatre-quatre, far aux pruneaux…)

- fruits de mer (crevette cuite, œuf de lompe en semi-conserve, bulot cuit…).

Comment connaître son taux de cholestérol ?

Le seul moyen de diagnostiquer une hypercholestérolémie est l’analyse de sang. Le bilan lipidique permettra de doser le cholestérol total et le taux de triglycérides.

En France, un taux de LDL cholestérol est considéré comme normal lorsqu’il est inférieur à 1,6 g/l si la personne n’a aucun facteur de risque cardiovasculaire. Mais si elle a un ou plusieurs facteurs de risque, cette valeur limite est abaissée à 1,3 g/l.

Selon les résultats de l’Etude National Nutrition Santé (2006/2007)4 menée en France Métropolitaine, la proportion de personnes présentant un taux de LDLc supérieur à 1,60 g/l ou déclarant prendre un traitement hypolipémiant s’élevait à 29,7%.

1 Fédération Française de Cardiologie

2 Les secrets de la Micronutrition – Dr Bertrand Guérineau – Editions Albin Michel

3 Source : Ciqual 2013

4 De Peretti C, Pérel C, Chin F, Tuppin P, Iliou MC, Vernay M, et al. Cholestérol LDL moyen et prévalence de l’hypercholestérolémie LDL chez les adultes de 18 à 74 ans, Étude nationale nutrition santé (ENNS) 2006-2007, France. Bull Epidémiol Hebd. 2013 ;(31):378-85.

Dossier : L’excès de cholestérol : un facteur de risque.

C’est lorsque le LDL cholestérol est en excès et qu’il s’oxyde qu’il peut représenter un facteur de risque cardiovasculaire. Pourquoi ? Tout se joue au niveau de nos artères.

Le LDL s’infiltre dans la paroi de l’artère et peut s’oxyder. Une cellule, appelée macrophage, est chargée de l’éliminer.

Cette cellule, pleine de LDL oxydée (cellule "spumeuse") va petit à petit se déposer dans la paroi pour former une strie graisseuse, en générant des phénomènes inflammatoires.

Cette strie finira par se fibroser et devenir une plaque d’athérome. Chez certaines personnes, la plaque, devenue friable, peut se rompre.

Pour colmater les brèches, le vaisseau lance des processus de coagulation. Si cette coagulation se passe mal, un bouchon se crée, l’artère se bouche et l’accident survient.

Faire baisser le taux de LDL oxydée, agir sur l’oxydation et l’inflammation, font partie intégrante de la prévention cardiovasculaire.

De nombreuses études épidémiologiques et méta-analyses ont montré les effets bénéfiques d’une baisse du LDL-cholestérol pour diminuer la survenue d’événements cardiaques. 

En effet, une méta-analyse de 2005(1) a établi une relation linéaire entre la réduction du taux de LDL-Cholestérol et la réduction de l’incidence d’évènements cardiovasculaires (infarctus du myocarde, mortalité coronarienne, et accidents vasculaires cérébraux). Cette réduction concerne les interventions primaires et secondaires. Elle est valable quel que soit le niveau de cholestérol de départ.

Mais cette prévention ne peut pas se limiter à la seule baisse du LDL cholestérol. En effet, d’autres facteurs de risque sont à prendre en compte.

Quels sont les autres facteurs de risque cardiovasculaire reconnus(2) ?

Selon l’OMS, les principaux facteurs de risque cardiovasculaire sont les suivants : mauvaise alimentation, manque d’activité physique, tabagisme et usage nocif de l’alcool. Ces facteurs de risque comportementaux sont responsables d’environ 80% des maladies coronariennes et cérébraux vasculaires.

L’hypertension, l’hyperglycémie, l’élévation du taux de lipides ainsi que le surpoids, l’obésité font également partie des facteurs de risques cardiovasculaires, que l’on peut modifier en adoptant des mesures hygiéno-diététique adaptées.

1 Baigent, C. ; Keech, A. ; Kearney, P. M. ; Blackwell, L. ; Buck, G. ; Pollicino, C. ; Kirby, A. ; Sourjina, T. ; Peto, R. ; Collins, R. ; Simes, R. Efficacy and safety of cholesterol-lowering treatment : prospective meta-analysis of data from 90,056 participants in 14 randomised trials of statins. Lancet 2005, 366 (9493), 1267- 1278.

2 Organisation Mondiale de la Santé – maladies cardiovasculaires: http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs317/fr/

A partir de quel âge doit-on surveiller son taux de cholestérol ? 

Le bilan lipidique fait partie des bilans sanguins prescrit en routine par le médecin quel que soit l’âge du patient. Il s’avère cependant nécessaire de le faire réaliser régulièrement par son médecin traitant, plus le patient avance en âge et si celui-ci présente plusieurs facteurs de risque dont des antécédents familiaux d’hypercholestérolémies et de maladies cardiovasculaires ou la présence d’un syndrome métabolique.

Les aliments sucrés peuvent-ils aussi avoir un impact les lipides sanguins ?

Il est généralement bien admis par le consommateur que les aliments apportant de mauvaises graisses (acides gras saturés ou trans) peuvent être responsables d’une hypercholestérolémie. Mais les sucres dits rapides contenus dans les gâteaux, les barres chocolatées, les bonbons ou encore certains plats cuisinés peuvent eux aussi avoir un impact sur l’hypercholestérolémie. En faisant augmenter le taux l’insuline ces produits sucrés entrainent une augmentation de la production de triglycérides et de LDL-cholestérol par le foie LDL ainsi qu’une augmentation du stockage des graisses.

Une personne présentant un poids normal peut-elle avoir du cholestérol ou présenter des risques cardiovasculaires ?

Comme nous l’avons vu, l’obésité, et notamment l’obésité abdominale ainsi que la présence d’un syndrome métabolique prédisposent aux maladies cardiovasculaires. Cependant, certains patients de corpulence normale présentent les mêmes facteurs de risque de développement de l’athérosclérose que les personnes obèses : diabète de type 2, diminution du HDL-C et élévation des TG. Ces patients pourraient échapper à la détection des facteurs de risque cardiométaboliques et ne pas bénéficier de programmes adéquats de prévention et de traitement du fait d’un poids corporel normal ou légèrement augmenté.

St-Onge et al. Diabetes Care 2004 ; 24 : 2222-8, Beck et al. Rev Med Liège 2008, Conus et al. Appl Physiol Nutr Metab 2007 ; 32 : 4-12

Maitriser son taux de cholestérol : la solution

Bonne nouvelle ! Il est possible d’agir sur son taux de cholestérol. Comment ?

Par des changements diététiques appropriés et la pratique régulière d’une activité physique.

Selon les recommandations de l’AFSSAPS de 2005(1), d’une manière générale, tout sujet ayant un LDL-cholestérol supérieur à 1,60 g/l (4,1 mmol/l), ainsi que tout sujet ayant au moins un facteur de risque cardiovasculaire, doit bénéficier d’une prise en charge diététique, afin de modifier son mode de vie et son alimentation.

En prévention primaire, c’est donc bien le « hygiéno-diététique » qui est à privilégier.

Comment organiser son assiette ?

S’il n’existe pas d’aliments « miracles », certaines habitudes et modes alimentaires ont toutefois prouvé leur intérêt sur la protection cardiovasculaire.

C’est le cas du régime Crétois. Ce modèle alimentaire a fait l’objet de plusieurs études (étude des 7 pays(2), étude de Lyon(3) notamment) qui ont permis de démontrer son action protectrice au niveau cardiovasculaire.

Les grands principes du régime Crétois traditionnel (4) :

- une consommation importante de fruits et légumes (frais et secs)

- du pourpier, très riche en acides gras oméga 3

- de l’huile d’olive,

- des plantes aromatiques (ail, thym…),

- du poisson,

- des quantités faibles à modérées de produits laitiers (majoritairement fromages de chèvre et de brebis) et de volailles,

et généralement peu de viandes rouges.

Focus sur les acides gras

Les graisses ne sont pas à bannir de son alimentation. Même les acides gras saturés y ont leur place. En revanche, on veillera à les apporter en quantité limitée et à privilégier la consommation des acides gras insaturés. Concrètement, on ira doucement sur les charcuteries, le beurre, certains fromages ou huiles (tournesol) et on favorisera les aliments sources d’acides gras insaturés : huile d’olive, de colza ou de noix, poissons gras (maquereaux, sardines, saumon…), fruits oléagineux.

Attention au sel caché !

Nous consommons trop de sel. D’ailleurs, l’O.M.S. recommande pour les personnes à haut risque cardiovasculaire ou ayant déjà eu un évènement cardiovasculaire de réduire leur consommation quotidienne d’au moins un tiers et si possible à une quantité inférieure à 5 g(5).

A table, on conseillera donc d’éviter de resaler et de faire attention au sel caché (pain blanc, plats préparés, soupes instantanées...).

Focus sur les acides gras

Faire de l’exercice atténue le risque cardiovasculaire de diverses façons (6):

- l’organisme brûle mieux les sucres et les graisses et il est plus facile de garder un poids normal ;

- la tension artérielle baisse ;

- le taux d’oxygène dans l’organisme s’accroît ;

- le stress diminue ;

- le muscle cardiaque et les os se renforcent ;

- la circulation sanguine et le tonus musculaire s’améliorent.

Ce qui est intéressant, c’est que quelques études récentes suggèrent que toute reprise d’une activité physique peut avoir des effets bénéfiques. Dans l’étude franco-irlandaise PRIME7, portant sur 9 758 hommes âgés de 50 à 59 ans suivis pendant cinq ans, une augmentation de l’activité physique quotidienne correspondant à 30 minutes de marche rapide était associée à une diminution de 11 % du risque relatif d’événements coronariens chez les individus ne pratiquant pas d’activité d’intensité élevée.

Autre donnée à retenir : l’effet bénéfique est observé même chez les inactifs qui débutent une activité physique au moins modérée au cours de leur vie adulte(8).

Régime Crétois + activité physique forment un duo gagnant pour limiter son taux de cholestérol et protéger durablement son cœur.

1 Prise en charge du patient dyslipidémique (Recommandations AFSSAPS 2005)

2 Keys A., Blackburn HW., Menotti A. et al. – Coronary heart disease in seven countries. Summary.
3 De Lorgeril M., Renaud S., Mamelle N. et al – Mediterranean alpha-linolenic acid-rich diet in
secondary prevention of coronary heart disease
4 André Burckel : Mieux vivre plus longtemps : les clés de l’alimentation crétoise et de la Micronutrition – Editions j’ai lu
5 Organisation Mondiale de la Santé (OMS), 2007 17201
6 Comment éviter une crise cardiaque ou un accident vasculaire cérébral ? OMS : http://whqlibdoc.who.int/publications/2005/9242546720_fre.pdf?ua=1
7 Wagner A, Simon C, Ducimetiere P, et al.
Leisure-time physical activity and regular walking or cycling to work are associated with adiposity and 5 y weight gain in middle-aged men : the PRIME Study. Int J Obes 2001 ; 25 : 940-948.
8 Oppert J.-M., Simon C., Rivière D., Guezennec C.-Y. Activité physique et santé. Arguments scientifiques, pistes pratiques. Ministère de la Santé, coll. " Les synthèses du PNNS ", 2006 : 58 p. http://www.sante.gouv.fr/Rubrique Nutrition

La Phytothérapie :

Cet acte thérapeutique permet de travailler sur les principaux organes du corps soit en les protégeant, soit en les vitalisant ou soit en les aidant à améliorer leur fonctionnent.

La grande diversité de plantes, me permettra de trouver la plante qui vous correspondra le mieux, en prenant en considération vos ressentis.

Chaque plante a une échelle de puissance qui s'adaptera à votre constitution en fonction de la forme administrée choisie.

Les plantes se présentent sous différentes formes, tisane, alcoolature (teinture mère, bourgeons glycérinés), Extraits de Plantes Standardisées (EPS) en extraits liquide ou sec.

Les élixirs floraux, Fleurs de Bach ont la particularité d'agir sur la sphère émotionnelle car pour le Docteur Bach, les émotions peuvent être le siège de maladies.

En lissant les émotions négatives, cela permet d'éviter les points d'ancrage d'une éventuelle maladie mais cela permet également de renforcer des points faibles, tel que le manque de confiance en soi, ou donne l'impulsion positive pour affronter toute situation stressante ou angoissante.

l'Aromathérapie

Cet acte thérapeutique est basé sur l'utilisation des huiles essentielles. Celles-ci sont obtenues par distillation. Elles peuvent être appliquées directement sur la peau ou diluées avec des huiles végétales (huile d'olive, macadamia, amande douce...) mais il est possible de les ingérer sur des comprimés neutres ou grâce à des capsules gastro-résistantes.

Les huiles essentielles sont également très efficaces par l'olfaction, elles agissent sur le plan émotionnel mais également sur le plan énergétique.

Ces huiles essentielles sont très puissantes, car elles sont très concentrées (environ 120kg de lavande pour 1 litre d'huile essentielle de lavande).

Elles agissent très puissamment sur différents organes, chaque huile à un organe de prédilection par exemple l'Eucalyptus Radiata agit sur les voies respiratoires hautes (ORL) alors que l'Eucalyptus Gobulus lui agira plutôt sur les voies respiratoires basses (bronches).

La phytothérapie, c'est pour moi la combinaison de plusieurs actes thérapeutiques, élixirs floraux et l'aromathérapie par exemple, je les utilise de façon intuitive en respectant vos besoins et en écoutant vos attentes.